Créer notre bonheur

Le Ventre des Reines 

 Prenons les rênes, soyons des Amazones enceintes, créant la beauté du monde !

La lune s’est éclipsée le 28 juillet 2018. Elle était rousse.

C’est la nuit où Gaïa me parla de l’éclipse du féminin, avec force, beauté et sagesse.

Et Joie… Malgré l’horreur et l’obscénité des abus et violences faites au féminin, et à l’enfance, sur cette planète terre.

Elle propose une manière simple d'y remédier, chacun, individuellement.  Car nous sommes tous concernés : femmes, hommes, enfants. Les manifestations de ces violences faites au féminin sont multiples et tous, nous infligeons, individuellement et collectivement, des déséquilibres entre les dimensions Yin et Yang de la vie. De notre vie.

L’ascendance de l’un sur l’autre entraîne souvent des incongruités et des ignominies, alors que tendre vers leur égalité apporterait l’harmonie à laquelle nous aspirons. Et plus encore : l’alchimie Yin-Yang nous donnerait notre véritable puissance d’humain, cette puissance recherchée aujourd’hui d’une manière déviante, créant disharmonies, perversions et horreurs.

Rééquilibrer la place du féminin est donc crucial pour l’avenir de l’humanité. Nous nous devons d’œuvrer à sa ré-émergence. Cela ne passe pas par un combat à l’encontre du monde masculin, mais par la mise au jour de valeurs élémentaires, déchues.

L’épilogue du message qu’il m’a été demandé de partager montre, d’une manière assez spectaculaire, et même à peine croyable, à quel point la réhabilitation de l’une des formes du Yin, toute simple, pourrait transformer joliment nos vies à chacun, et rendre le monde plus beau.

Car oeuvrer sur un pixel du Yin, en nous, là où l’on peut, même symboliquement, aura une influence bénéfique sur d’autres dimensions du féminin, au niveau individuel et collectif, sur la planète, car le monde est analogies et fractales : agir sur un point de la trame s’en ressent sur toute la chaîne et la transforme.

Les abus sur les femmes sous différentes formes ne sont qu’une des expressions de la domination du Yang sur le Yin ou de la sous-estimation du monde féminin, dans toutes ses dimensions symboliques. S’il n’est pas nécessaire de rappeler de façon détaillée que les femmes violentées, dénigrées, harcelées, enfermées, non pourvues des mêmes droits que les hommes, sont la représentation-type, bien connue, de l’inféodation du féminin, il reste en effet bien des aspects de cette déconsidération dont nous devons prendre conscience afin d’y remédier. Et d’abord peut-être, ne plus en avoir peur. Car la crainte de ce qu’on ne connaît pas, ou mal, préside souvent à son mépris, sa fuite, ou au désir de son anéantissement. Dans la symbolique taoïste, où le Yin a une valeur égale au Yang, ces deux principes sont duels, opposés mais complémentaires. La quête de leur équilibre mène à la Voie du Juste Milieu qui procure l’harmonie. Voici quelques « couples » Yin-Yang fondamentaux :

YANG - MASCULIN

Ciel

Soleil

Chaud

Blanc

Jour

Lumière, clair

Manifeste, visible, exotérique

Superficiel, extérieur

Transformation, évolution

Plein

Action, activité, faire, donner, mettre en œuvre

Efficacité

Rapidité, force

Régulations, lois, codifications, normes, rigidité, dureté

Concret, cartésien, rationnel, raisonné, logique

Explicite

Tête

Haut

Gauche

Cerveau gauche : analytique, rationnel

Conscient

Science

YIN - FÉMININ

Terre

Lune

Froid

Noir

Nuit

Ombre, sombre

Caché, invisible, occulte, ésotérique

Profond, intérieur

Conservation

Vide

Contemplation, réflexion, passivité, réception, méditation

Sensibilité, émotions

Lenteur, douceur

Liberté, rondeurs, errance, souplesse, mollesse

Imaginaire, créativité, art, abstrait, conceptuel, spiritualité

Implicite

Corps

Bas

Droite

Cerveau droit : analogique, créatif

Inconscient

Conscience

Il n’y a pas de jugement de valeur à porter sur l’un ou l’autre de ces aspects car tous sont utiles. Les désagréments éventuels ressentis par les uns ou les autres proviennent de leur excès par rapport à leur complémentaire, ou de leur apparition de façon inappropriée. Chacun jugera ce qui, pour soi et pour la société, mériterait un meilleur équilibre.

Il m’a été proposé de faire un focus sur certains d’entre eux, primordiaux, mais tout simples, en terminant par celui qui correspond au cœur du message de Gaïa.

1. Nos parts inconscientes et nos ombres refoulées profondément sont susceptibles de représenter un intérêt, voire une véritable utilité dans notre épanouissement si l’on ose les regarder en face, mener des investigations et envisager des transformations en les mettant au jour. La non-mise en lumière de nos parts sombres ou dans l’ombre est ainsi un refoulement du Yin, une minimisation du rôle du féminin.

Chacun comprendra sans doute à quoi cela fait notamment référence :

  • identifier, accueillir et révéler notre face cachée ; oser s’exprimer, oser être pleinement soi

  • ne plus fuir nos petits démons, mais y faire face, pour comprendre, dénouer, voire transmuter en positif, ce qui est non seulement possible, mais surtout, profitable.

2. L’essentiel est invisible pour les yeux disait Saint-Exupéry. Les coulisses de la réalité tangible sont souvent déconsidérées. Qu’on parle d’émotions, d’énergie, de spiritualité, de ce qui ne se voit pas en général, tout ce qui n’est pas « rationnel », prouvé scientifiquement, n’en a pas moins d’existence. Y prêter attention individuellement, l’accueillir, le reconnaître et l’apprécier, c’est œuvrer à l’émancipation du féminin pour soi et pour le collectif.

Yin par excellence, son exploitation outrancière, celle de tous ses fruits, est une violation du féminin. Spoliations et abîmement de la nature, non compréhension de l’intelligence des écosystèmes, maltraitance des animaux et des végétaux, pollutions des sols, des eaux, des airs… Est-il besoin de rentrer dans le détail ? Nous avons chacun un rôle à jouer, même en colibri, pour reconsidérer la Mère-Terre comme sacrée, porteuse du vivant et d’équilibre de Vie. Le regard est heureusement en train d’évoluer par une conscience écologique montante. Peut-être pourrions-nous faire un pas de plus, individuellement, en observant cette planète comme un bijou matriciel, et en posant des actes concrets ou symboliques manifestant vis-à-vis de la terre respect et gratitude pour tant de beauté, de générosité et pour tout ce qu’elle offre, notamment le Vivant.

« Il est temps de cesser de contenter l’adulte » dit Gaïa, en me montrant d’abord les abus sur les enfants. Qu’ils soient d’ordre sexuel, ou d’une forme de dictature de codes, notamment éducatifs, normatifs, ou de projections de parents décidant pour leur progéniture d’orientations aux antipodes de leur singularité empêchant leur épanouissement, ces abus abîment.

Puis elle m’indiqua une autre forme de tyrannie de l’adulte sur l’enfant pour laquelle nous sommes presque tous concernés et à laquelle il nous est demandé de remédier individuellement : en cessant de contenter notre adulte personnel, notre côté « raisonnable ».  La suprématie du cerveau gauche, Yang, sur le cerveau droit, Yin, asservit notre enfant intérieur. Martyrisé par le devoir, le rationnel logique, la subordination à des règles, souvent ineptes, le Yin intuitif et créatif est soumis, sa liberté d’expression, sa spontanéité et sa joie de vivre minimisées. Sa fantaisie est entravée, son imaginaire bloqué, son pouvoir de création limité, sa connexion spirituelle empêchée.

Bien qu’adepte du taoïsme, jamais je n’avais envisagé ce que Gaïa m’a dit : « Votre corps, Yin, est sous-estimé, non respecté, martyrisé ».

La façon dont nous traitons notre organisme est manifeste de l’irrespect du féminin. La manière dont nous nous nourrissons par des aliments peu sains, des médicaments polluants, est à l’image de ce que nous faisons subir à la Terre. Mais aussi et surtout, la façon dont nous appréhendons notre corps : sa non-considération, son abandon, sa non « incorporation », sa martyrisation par le fait qu’on ne l’aime pas car il ne correspond pas aux canons de la beauté… On le brutalise en ne l’aimant pas, en le contrariant. Il est aussi souvent vu, même inconsciemment, comme uniquement fonctionnel : pour porter la tête, comme une mécanique utilitaire, ou se parer d’atours pour contenter l’égo.

Apprendre à respecter son corps, et à l’aimer pour ce qu’il est, c’est œuvrer à la réhabilitation du Yin…

Afin de rétablir le climat trop Yang de la planète, au sens symbolique comme au sens propre (masculin, chaud, rationnel superficiel, hyperactif…), pour œuvrer à un meilleur équilibre, il nous est demandé de commencer à le faire en nous-même. Car tout ce que nous infligeons à notre planète individuelle se reflètera en miroir fractal dans notre monde collectif.

Et c’est d’autant plus crucial, que notre corps représente beaucoup plus que ce que nous avons l’habitude de croire.

Gaïa m’a montré sa fabuleuse technicité, dont je n’avais, comme nous tous, qu’une vague connaissance et intuition de l’intelligence organique et énergétique : son « ingénierie », pointue, peut nous aider, non seulement au rétablissement de l’équilibre des valeurs féminines, mais en outre à embellir nos vies individuelles et contribuer à réaliser un monde de toute beauté.

Ce qui suit est incroyable.

Dans les deux sens du terme : sensationnel et difficile à croire.

Quelques semaines après avoir reçu ce message de Gaïa, j’ai conscience qu’il paraîtra grotesque voire inepte à la plupart d’entre nous, au point que si je ne ressentais pas encore en moi l’injonction bienveillante de la Mère-Terre de partager son propos, je n’aurais sans doute pas eu l’audace le faire. Pourtant, quelques anciens, notamment les sages taoïstes et les chamanes, auraient probablement pu vous le transmettre avec leurs mots imagés.

 

Certains d’entre nous savent ou pressentent que le corps est relié au cosmos. Cependant nous ne savons sans doute pas tous techniquement comment, ni à quoi cela sert concrètement dans la vie de tous les jours.

Lors de mes études d’acupuncture, j’ai appris que chacun de nos organes est relié à une planète par des fils d’énergie, invisibles pour les yeux. Par exemple, notre foie est en lien étroit avec Jupiter, nos reins à Mercure, le gros intestin à Vénus etc. Gaïa m’a montré ces fils lumineux qui s’entrecroisent avec la trame de l’univers, véritable toile d’araignée en 3D, parsemée de minuscules cristaux scintillants, analogue à l’image d’un réseau informatique.

Dans une vision hologrammique splendide, difficilement reproductible avec des mots, la Mère-Terre m’a surtout montré notre ventre, le cœur du Yin. Ordinateur central de chaque être, connecté en Wi-Fi au cosmos, il contient un univers de potentialités. « Ton ventre est une symphonie cosmique » : Il détient un pouvoir de transformation et un pouvoir créateur infinis.

Le ventre est un grand transmutateur 

Dans l’intestin* réside un terreau fertile générateur de vie : nos tracas, nos excréments (ex-creator !) représentent un engrais contenant une formidable énergie créatrice. Nos merdes sont mères de vie. Je ne m’étendrai pas sur ce sujet, largement développé dans mon travail avec l’effet chrysalide. Mentionnons simplement que lorsque nos épreuves sont perçues avec gratitude par la tête, le cœur, et les tripes comme les berceaux de nos moteurs et talents fondamentaux menant à notre légende personnelle, notre Rêve d’Âme, alors s’opère une mutation des ombres en lumière, de ce qui nous plombe en trésor.  Allégorie littéralement viscérale de la transmutation alchimique du plomb en or.  
                                                                     

* l’intestin est connecté à la Yin Vénus dans la tradition chinoise, planète éponyme de la Déesse de la beauté qui nourrit et engendre.

Le ventre est un centre de commandes

Dans les deux sens du terme : un lieu par lequel il nous est donné de demander, d’exaucer nos désirs ainsi qu’un centre de pilotage.

« Ton ventre est Amazon : tu t’y connectes, tu choisis, tu commandes, et tu reçois ». Il ne s’agit naturellement pas de besoins superficiels, d’envies factices comblant des vides ou répondant à des codes sociaux, des attentes d’autrui, des peurs. L’intestin recèle notre instinct façonnant notre destin. L’alignement et l’alliance tête-cœur-corps permettent de ressentir nos véritables désirs, notre essentiel. La connexion à notre ventre nous donne le signal de ce que l’on veut, de ce qui nous correspond vraiment.

Le VEntRE contient le RÊVE.

Alors, connectons notre ESPRIT à nos TRIPES : l’influx énergétique d’une demande solennelle, joyeuse et authentique, se propage sur le net de l’univers. Au sens littéral : électrique et informatique. L’information de la prière sincère et alignée est communiquée sur la trame cosmique par des fils énergétiques reliés aux cristaux du corps, de la terre, et de l’univers.

Par une loi de pulsion, plus que d’attraction, la MADRE réalise notre DREAM. La matrice matérialise, telle une imprimante 3D.

  • Nous donnons vie à des mondes par notre ventre.

  • Nous sommes mères de royaumes magnifiques, à notre image.

  • Nous sommes tous Reines (hommes et femmes) et devons assumer gaiement ce rôle de Reine, de créateurs de rêves. De mondes de rêves.

  • Nous sommes tous appelés à régner par la toile cosmique de l’univers.

 

Reprenons les rênes de nos Rêves d’Âme.

Nous pouvons générer la beauté du monde en étant en harmonie avec nos vœux viscéraux.

 

« Votre corps est un véhicule électrique ! Votre Ventre est une merveille technologique, hypersophistiquée, relié à la magnificence du Cosmos. Comment pouvez-vous le négliger, le mépriser, le polluer, ne pas l’aimer ? ».

Dépêchons-nous de le respecter, d’en prendre soin, et de l’utiliser.

Vite, Ventre à Terre, œuvrons à l’émergence du féminin en nous ! Nous favoriserons ainsi l’équilibre Yin-Yang, sur la Terre !

C’est en manifestant nos désirs les plus profonds pour être en harmonie avec notre Rêve d’Âme que nous accomplirons l’harmonie autour de nous et en ce monde.

…Et transmettons ce message, invitons chacun à aimer son corps, à écouter son ventre, à agir selon le ressenti de ses tripes, à générer ses rêves.

Effectuons un Lobbying du féminin !

Soyons tous des Amazones mères de Reines. Sortons de nos remparts. Soyons enceintes de beauté créatrice. Propageons cette musique de Gaïa sur les ondes du monde par nos enceintes individuelles.

Rédigé en août 2018 dans la jungle de Bornéo, portée par l’énergie brute de la Mère-Terre, trois semaines après la transmission hologrammique du message de la Madre, lors d’une cérémonie chamanique d’éclipse de lune.

Charlotte, pour Gaïa